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Quelques articles sur le médical...

Publié le 8 Juillet 2013 par Didier in sante, Médecine, finance

Je vous laisse juger, vous renseigner et suivre ces sujets par vous-même...

D'une part, les vaccins :

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D'autre part, la chimio :

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Citation de l'article ci-dessus :

" De manière paradoxale, il se trouve que des personnes en surpoids, voire obèses ne consomment pas tellement de graisses, suivent des régimes assidûment et pourtant, ça ne marche pas toujours. Pour expliquer ce grand mystère le Dr David Servan-Schreiber relate cette petite histoire :

" Entre 1976 et 2000, les Américains ont réussi à réduire considérablement leur consommation de graisse (-1 à –11%), et même la quantité totale de calories ingérées (-4%). Pourtant, l’obésité a continué sa course galopante, augmentant de 31% pendant la même période… Le patron du plus grand département d’épidémiologie de la nutrition, à Harvard, le professeur Walter Willett, résume le contast dans le titre de son retentissant article : “manger gras joue un rôle majeur dans l’obésité : NON”. Ce phénomène, baptisé “paradoxe américain” affecte en réalité toute l’Europe – et plus encore Israël.

C’est une équipe de chercheurs français qui a la première réussi à percer l’énigme du paradoxe américain. Gérard Ailhaud, […] est parti d’une constatation très simple. Au moment où tout le monde mettait l’épidémie d’obésité sur le compte de la “malbouffe” et du manque d’exercice physique, il relevait une anomalie de raisonnement : aux Etats-Unis, la masse de tissu gras des enfants de moins de un an a doublé entre 1970 et 1990… Dans un livre passionnant qui raconte l’aventure de leurs découvertes, Pierre Wiell – à la fois biochimiste et agronome – rapporte la remarque de son ami Ailaud : “à un âge qui va de 6 à 11 mois, on ne peut pas incriminer les fast-food, le grignotage, la télé et le déficit d’activité physique !”. Non les nourrissons ne sont pas suralimentés. On leur donne toujours la même quantité de lait, qu’il soit maternel ou maternisé. Gérard Ailaud et son confrère Philippe Guesnet ont pu démontrer que c’est le changement dans la nature du lait depuis 1950 qui serait responsable de l’obésité des nourrissons. Ce déséquilibre agit à la fois sur la croissance des cellules adipeuses et sur celle des cellules cancéreuses. "

Que se passe-t-il dans le lait ?

Théoriquement les vaches mangent de l’herbe, qui est très riche en acides omega-3, qui se retrouvent concentrés dans le lait. A partir des années 50, la demande en produits laitiers et viande de bœuf a tellement augmentée que les éleveurs sont passés à l’élevage en batterie ; abandonnant ainsi l’herbe pour la remplacer par le maïs, le soja et le blé ne contenant quasiment pas d’omega-3 mais qui sont très riches en omega-6. Ainsi notre lait est très peu concentré en omega-3. L’histoire est la même pour les poules élevées en batterie et donc la composition des oeufs.

Lorsqu’une vache se nourrit d’herbe, on obtient des produits équilibrés en omega-3 et 6 au titre de 1/1. Avec la nutrition aux céréales, le rapport est de l’ordre de 1/15 voire 1/40 pour certains.

Le problème avec les omega-6 est qu’ils favorisent le stockage des graisses, la coagulation, la rigidité des cellules et les réponses inflammatoires ; c’est donc une des raisons pour lesquelles la fabrication de graisse est encouragée dès la naissance avec la nutrition des nourrissons à partir de ce type de lait. Il ne faut pas pour autant penser que les laits maternels vont être plus riches en omega-3, puisque les mères consomment également les produits issus de l’élevage en batterie. En revanche, ils sont les seuls dont la composition peut être changée, par une rééquilibration de l’alimentation. La solution est donc de se nourrir avec des aliments riches en omega-3 ayant un rapport omega 3/6 équilibré.

Les omega-3 ont comme rôle de participer à constitution du système nerveux (cerveau et nerfs), rendent les cellules plus souples et diminuent les réactions inflammatoires qui interviennent également dans les processus cancéreux, puisque le cancer est un perturbateur de l’organisme, donc une source d’inflammation que les cellules immunitaires tentent de maîtriser. De la même manière, les omega-3 limitent également la fabrication de cellules adipeuses, donc de la graisse.

En résumé, si vous avez l’impression que de manger un œuf est bon pour votre santé, finalement, un œuf n’est pas équivalent à un œuf, puisque selon sa provenance il pourra soit être un atout pour votre corps, soit un apport de nutriments inutiles et difficiles à maîtriser.

Comme si cela ne suffisait pas, il faut ajouter que les animaux destinés à la consommation sont traités avec des hormones telles que l’oestradiol, le zéranol, afin d’accélérer leur prise de poids et donc de pouvoir vendre plus de viande. Malheureusement ces hormones s’accumulent dans les tissus gras des animaux et vont être excrétés également dans le lait. Les hormones étant administrées aux animaux pour les faire grandir et grossir plus vite, elles vont avoir le même effet sur vous, une fois que vous les aurez mangé ! Tout comme votre IGF, elles vont favoriser la croissance des cellules cancéreuses.

Pour autant, avant ce changement d’alimentation des animaux, il existait un composant présent dans la viande et appelé CLA ou acide linoléique conjugué que l’on retrouve dans les fromages fabriqués à partir de lait d’animaux nourris à l’herbe. Ce composé ne se retrouve malheureusement plus dans les fromages lorsque les animaux sont nourris aux céréales. "

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