" "PERSONNE NE DEVRAIT RÉAGIR À LA SECONDE"
Mais de nombreux acteurs ont manifesté leur inquiétude. "Je ne sais pas comment les marchés peuvent réagir à ce type d'information avec une telle rapidité. Cela ne peut être issu que d'opérations programmées par ordinateur, ce qui est d'autant plus inquiétant", jugeait Barry Schwartz, manager de fonds pour Baskin Financial Services à Toronto. De fait, il apparaît que les transactions informatisées sont à l'origine de la panique boursière.
La plupart des acteurs de Wall Street ont réagi avec circonspection à cette information, qui n'a pas été reprise ailleurs. En revanche, certains programmes algorithmiques mis au point par les grands organismes financiers pour planifier automatiquement des opérations spéculatives ont, eux, immédiatement suivi, déclenchant "une réaction boule de neige où peu à peu les systèmes informatiques ont annulé leurs ordres d'achat et les 'algos' poussant à la vente ont galopé, d'où le grand plongeon", a commenté Jonathan Corpina, directeur chez Meridian Equity Partners, sur la radio de l'agence Bloomberg. "
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Demain, une "cyberguerre" sur les marchés ?
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